Pour avoir rencontré plusieurs fois les jumeaux Mike et Pete Bishop (c'est leur vrai nom de famille...), je peux dire qu'il sont d'une gentillesse extraordinaire; toujours le sourire aux lèvres et le petit mot gentil qui va avec.
Le batteur (Chris McConville) est, lui, écossais (c'est une particularité que l'on retrouve aussi chez les Guillemots) et ne se dépare pas d'un t-shirt blanc rayé de noir.
Pour les frères (ce sera là la seule référence religieuse de l'histoire...), c'est le costume de rigueur, blanc et noir, comme les Beatles en 1964 !
Et si la musique des Bishops prend ses racines quelque part dans les années 60, elle suit la vague et se laisse emporter vers des rivages nouveaux et inconnus, dynamitant les palmiers et autres cocotiers.
Ce soir, c'est leur deuxième concert au Showcase et ça se passe dorénavant sur la grande scène.
(Leur premier avait eu lieu le 2 février sur la petite scène et c'était à l'époque mon premier concert dans cette salle, un excellent souvenir...)
Beaucoup de monde en ce samedi, pas mal de clubbers de base et quelques fans qui n'en ratent pas une miette.
L'endroit est enfumé au possible et je suis sûr que Richard Hawley aurait apprécié...
J'arrive sur la fin de la première partie pour cause de Bbmix à Boulogne-Billancourt, mais qui peut réellement s'extasier sur One-Two ?
Qui ont eu, il est vrai, à deux reprises leur heure de gloire, en première partie de The Ordinary Boys (maroquinerie) et de Hard-Fi (élysée montmartre).
The bishops installent leur propre matériel (!) et vers minuit trente entrent en scène.
Un show sans surprises mais rondement mené, trois titres de moins qu'en février et pas de rappel (aucun n'était prévu...).
Tout va trés vite, la chanson 'bishopienne' étant statistiquement de très courte durée (deux minutes tout au plus); tout ennui est donc banni par définition.
Les classiques et les autres sont joliment panachés dans un set qui débute par le trés altier Higher Now.
Egalement au programme le brulé mais fertile House In The Desert / Rain Dance, le ténébreux In The Night ou le singulier The Only Place I Can Look Is Down.
Tout se terminera par She Said Bye Bye, car il faut bien se dire au revoir, mais les Bishops sont tout sauf avares de leurs performances en France et à Paris en particulier.
Et c'est toujours avec un plaisir renouvellé que nous les retrouvons.
02. Back & Forth
03. I Can't Stand It Anymore
04. House In The Desert / Rain Dance
05. Life In A Hole
06. Slow River
07. So High
08. Travelling Our Way Home
09. The Only Place I Can Look Is Down
10. Menace About Town
11. Lies And Indictments / Sun's Going Down
12. In The Night
13. Carousel
14. Breakaway
15. Will you ever come back again ?
16. She Said Bye Bye

