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Barbarossa

Paris, Flèche d'Or - 21 septembre 2013

Live-report par Esther Vilar

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Lou Reed non plus n'est pas un mec de scène, et pourtant sa musique est à couper le souffle. C'est à peu près la même chose pour Barbarossa, le sourire en plus.

A la Flèche d'Or samedi soir dernier, belle programmation : Flora en première partie, puis Denitia&Sene. Un ensemble uniforme voguant entre folk et électro soul. La salle est conquise. Barbarossa entre alors sur scène à 22h00, pour une heure de live.

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Barbarossa transcende le public : une technicité rare et une maîtrise incontestable dans la voix. James Mathé, aimable et apaisé, ajuste son live, joue sur les variations, les improvisations parfois. Les morceaux tirés de Bloodlines ne constituent pas la majorité du set, ils en sont le socle sur lequel l'artiste s'appuie pour dévoiler quelques titres nouveaux. Aussi, nous laisse-t-il entendre deux inédits, chaleureusement reçus par un public attentif.
On ne peut pourtant nier le déséquilibre entre les arrangements de l'artiste et la batterie acoustique, qui parfois empiète sur la voix de Barbarossa. Aussi est-il difficile de rentrer dans certains morceaux dont le tempo est ralenti, et dont l'acoustique étouffe la légèreté du son. Turbine souffre par exemple en live de retenue.

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Toutefois la composition du set est minutieuse, les grands morceaux de l'artiste sont au rendez-vous : depuis Bloodline qui ouvre le concert, plongeant le public dans un état contemplatif, à Butterfly Plague, Pagliaccio et enfin, The Load, tant attendu et même demandé. Dernier morceau du set, The Load fait se lever les plus timides. Pas de rappel prévu, mais ce dernier morceau aura permis de finir en beauté la soirée. Finement pensé, le set est articulé avec les grands moments du concert en début et fin de set, ce qui aura laissé la salle convaincu, à en croire les sourires et les acclamations.

On en retiendra cette inlassable classe à savoir nous plonger dans un état contemplatif. Pas besoin d'être face à un mec de scène pour rester suspendus à ses notes.